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iamovitch

Mort de Fidel Castro : La Vérité. Las razones de la trama

Publié le 3 Juillet 2011 par iamovitch in RUSSIA I SSSR

(Début de cette funeste histoire : Mort de Fidel Castro : La Vérité. Blah French Shoes )

 

 

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« Lorsque vous rencontrez les incrédules,

frappez-les à la nuque 

jusqu’à ce que vous les ayez abattus»

 

Muhammad - Sourate XLVII ; Médine ; An V

 

« Aïe !! »

 

Anonyme ; Cuba ; 2011

 

 

 

 

 

Abelardo Colome ibarraAbelardo Colomé se recala dans son fauteuil en cuir recouvert d’un molleton de coton vert treillis 290g/m2. Il cherchait machinalement la position idéale pour diminuer la douloureuse et lancinante pression de l’intérieur de son fessier sur ses hémorroïdes. Ses yeux ne pouvaient se détacher du minuscule objet placé dans une coupelle argentée au centre de son bureau. Sa présence fascinante semait la confusion dans son cerveau d’ordinaire si ordonné. Sa présence mais surtout la conséquence immédiate de celle-ci sur le cours des évènements ne pouvait relever d’une simple coïncidence. Comme tous les esprits policiers de la planète, Abelardo n’admettait pas qu’une coïncidence puisse avoir le moindre poids dans une analyse scientifique et raisonnée d’un quelconque phénomène et à fortiori qu’elle joue un rôle majeur dans un moment historique. 

 

 

 

Castro et ses freres

 

 

 

La voix merveilleuse du camarade Brejnev jaillit soudain de l’Iphone 5 « Viva Couba ! », interrompant les réflexions troublées d’Abelardo. Il porta machinalement l’appareil à son oreille avant de comprendre qu’il avait encore oublié d’effleurer simplement le logo conçu pour que cette merveille justifie son nom. Décidément il ne s’habituerait jamais à ces concentrés de gadgets de merde sans même une fonction létale et il se souvint avec nostalgie de ces bons vieux téléphones en ébonite avec lesquels on pouvait fracasser un crâne et dont le fil était d’une solidité suffisante pour étrangler un traître. Mariela apparut en 2D sur la moitié supérieure de l’écran, sombre et légèrement bouffie. Abelardo détestait cet instant où l’interlocuteur et l’interlocuté se découvraient mutuellement et se retrouvaient de fait sur un pied d’égalité. Il feignit de ne pas la reconnaître et hurla « kto gavarit ?! ». Mariela soupira. Ce vieux con d’hétérosexuel soviétophile l’exaspérait. Lui et quelques autres vieillards imbus de leurs auras révolutionnaires fossilisés. Elle les imaginait volontiers subissant de force une opération et un traitement aux hormones, destinés à les transformer en vieilles poupées flasques bonnes à jeter sur les trottoirs spécialisés d’Orlando. Cette idée la calmait… « Compagnero…Se perdio la Flauta… » murmura-t-elle d’une voix triste et douce. Les traits d’Abelardo se peignirent brutalement d’une infinie gravité. « Ah ! Mariela…crois bien qu’en ces instants où le monde entier pleure…le plus grand révolutionnaire que la terre ait connu…je suis… » « je suis… » répéta-t-il en songeant soudain que son regard se devait de refléter sagesse force et bonté comme celui du Grand Staline lorsqu’il tutoyait l’Histoire. Il chercha subrepticement le discret miroir posé à l'arrière plan de sa lampe de bureau. Ses yeux rencontrèrent ses yeux. « je suis… » bien, oui bien, c’est çà, à quelques touches près « je suis… » parfait, parfait ainsi « je suis… » Il revint à l’appareil et la suite lui resta engluée dans les bourses : Mariela avait disparu. 

 

 

Djambi necromobile jaune

 

 

Il resta un instant hagard à espérer entendre rugir un nouveau « Viva Couba !» mais il la connaissait trop bien…Elle lui avait bel et bien raccroché au nez. « Sale petite pute de faiseuse de gouines !» couina-t-il en frémissant du dentier. Pour qui se prenait-elle cette coupeuse de bites ?! Elle n’était rien !! Alors que lui ! Lui ! Abelardo Colomé ! Lui !! Était tout à la fois le Passé ! Le Présent ! Et le Futur de Cuba !! Mais patience !! patience… se dit-il alors que ses yeux se reportaient sur la coupelle…Le temps de cette dégénérée était désormais compté..., mais pas le sien…

 

 

Djambi assassin jaune

 

 

Au moins, lui avait-elle fourni l’information essentielle : l’ultime « compagne » du Commandante ne poserait pas de problème. Se perdio la Flauta…la flûte avait correctement rempli son office…subtiliser le contenu du médaillon…après quoi il était essentiel au bon déroulement des prochaines étapes, que la flûte ne puisse plus émettre la moindre note… 

 

 

 

Djambi reporter jaune

 

 

 

 

Abelardo fixait la minuscule étrangeté organique que l’on devinait dans sa bulle de protection translucide…Il avait d’abord considéré cette affaire sous l’angle froid de sa paranoïa…Le FSB cherchait à tuer Fidel en lui fourguant un vulgaire morceau de grigri abritant une substance hautement toxique, indécelable certes, mais qui finirait rapidement par faire son œuvre…Même si cela n’avait guère de sens de prendre un tel risque, durant l'été 2006, au moment où…Fidel se trouvait à l’article de la mort…Guère de sens ? Aucun sens ! Mais pouvait-on croire une chose aussi invraisemblable ?…L’argent avait été une autre piste plus crédible…Mais le certificat portant sur l’ADN s'était révélé d'une authenticité implacable...L’hypothèse d’une vulgaire escroquerie impliquant une poignée d’intermédiaires, de subalternes et quelque haut gradé ne tenait pas la route…de toute façon, il avait tout vérifié…et pendant qu’il s’obstinait à attribuer le regain de santé du Commandante à un simple effet placebo, le doute lentement s’était immiscé dans son cerveau… 

 

 

Djambi necromobile jaune

 

 

Le doute…engrossé par le temps…Au fil des semaines…Au fil des mois…Puis au fil des ans…le Fidel condamné ne semblait plus être en capacité de mourir…le Fidel déclinant avait fait place à un Fidel figé dans un interminable instant de santé étincelante…interminable au point que ces putains d’impérialistes en avaient fait une interrogation prioritaire…les espions grouillaient comme les contre-révolutionnaires dans la Sierra de Escambray…mais ils ne trouveraient rien ! Ils ne pouvaient plus rien trouver…dans quelques années ce serait sans doute son tour d'attirer leur "affectueuse" attention…il lui faudrait redoubler de prudence…qu’importe ! Il était préparé ! 

 

Djambi militant jaune

 

 

 

Avec une infinie précaution, Abelardo saisit la petite sphère et la glissa dans son propre médaillon… 

 

 

 

Djambi chef jaune

 

 

 

Au contact de son torse, une chaleur douce pénétra son corps...dissolvant ses dernières résistances de rationalité marxiste…Fidel était mort le matin même...il n'avait survécu que quelques heures...au vol de l'objet, opéré par de délicates mains féminines...Aberlardo soupira d'aise et de bien-être...désormais l’immortalité lui appartenait…Il veillerai…Il veillerai inlassablement…éliminer patiemment tout les témoins…détruire toutes les pistes…garder constamment une marionnette au pouvoir…il avait tout son temps…désormais il lui appartenait…désormais il le possédait…désormais le Prépuce de Lénine le protégeait de la Mort...

 

 

 

 

Jeu Bonus :

La vidéo suivante présente les nouveaux membres du CC du PCC.

Compte les militaires.

Compte les grabataires.

Calcule et compare les ratios militaires/membres grabataires/membres militaires/grabataires.

Essaye d'établir un lien entre la grossesse révolutionnaire et la ménaupose marxiste.

Tu y arrives ? Décris-le dans un joyeux commentaire !

Tu n'y arrives pas ? Décris-le dans un joyeux commentaire !

 

 

 

 

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But Castro is not dead yet. Though he is slightly weak he is in good condition as to lead Cuba through any crisis. At least nobody can destroy the spirit inside him;the fire of that soul that has lead Cuba for long.I think the time is not ripe yet to talk about his death.

iamovitch 13/12/2013 13:05

Это только черный юмор. Не принимайте все серьезно. ,-)