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iamovitch

Le Petit Chaperon Rouge : Perrault VS Grimm

Publié le 2 Avril 2012 par iamovitch in Culturation

chaperon rouge10Que celui qui n'a jamais douté de la fin de ce conte me jette le premier volume de l'Histoire Brève du PCUS...

"Le Petit Chaperon Rouge" offre en effet cette incroyable particularité d'être la seule histoire mondialement connue dont la fin se convulse dans une multitude de variantes dont le spectre s'étend du gore le plus pur à la sucrerie la plus insipide en fonction des centres d'intérêts et des capacités intellectuelles des volontaires à l'endormissement de notre vaillante progéniture.

Qui n'a jamais hésité, après avoir fait ingurgiter au loup la grabataire de service, sur le sort à réserver au Petit Chaperon au bord du kidnapping digestif ? 

Qui n'a jamais arrondi les angles absurdes en faisant intervenir le bucheron ou le chasseur avant que le lupus ne puisse avaler d'un coup l'enfant comme une arrête de sardine en boîte ?

Pire encore ! Qui, ayant fait une césarienne au loup pour extraire Mère Grand et Chaperon, n'a jamais été confronté à cette cauchemardesque question freudienne : "et pour avoir un bébé alors, la maman elle avale ?"

 

chaperon rouge11Troublante énigme dont la troublante solution se trouve dans le troublant inconscient culturel collectif troublé par un troublant phénomène : cette histoire se décline en deux versions qui jouissent de la même popularité et qui se télescopent confusément dans leurs finalités divergentes. Doctement morale pour Charles. Moralement docte pour Jacob et Wilhelm. 

 

 

 

 

 

 

La version à Perrault :

 

chaperon rouge9Il était une fois une petite fille qui vivait dans l’aimable cité des Quatre Mille Topinambours dans le quartier nord de la riante bourgade de Nogent-Le-Parking. Elle était si sage et si jolie qu’on n’en avait jamais vu de plus ravissante dans l’escalier trois du bâtiment B. Sa mère la chérissait, elle en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne babouchka lui tricota un jour un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien et qui était tellement discret au milieu des capuches couleur chiasse de bourrin de la jeunesse évanouie des Quatre Mille Topinambours, que partout on l'appelait le Petit Chaperon rouge.

Un jour sa mère ayant abusée d’un breuvage d’appellation incontrôlée, lui dit : « Bon sang ce qu’il fait chaud depuis trois semaines ! Cà m’inquiète ! Va voir si ta mère-grand a survécu à la canicule, car elle m’a dit qu’elle gardait des sous sur son livret A et porte-lui cette grosse boule de pain rassis qu’elle pourra ronger jusqu’à l’hiver et ce petit pot de soude pour lui beurrer ses tartines».

Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait au bout d’un tronçon de ligne de RER dans une autre coquette cité pourrie. En entrant dans le wagon de queue elle rencontra Albert Leloup, qui bien que n’étant ni prêtre ni magistrat ni instituteur ni prof de gym, eut bien envie de la dévorer sur la banquète; mais il n'osa pas, à cause de la présence d’une escouade de braves et gentils policiers de la Brigade d’Expulsion Rapide, occupés à tabasser un camerounais paraplégique et sans papiers. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne connaissait pas encore les tournantes et qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter pour écouter un inconnu à la braguette entrouverte comme celle de papy,  lui dit : « Je vais voir Mère-grand ma grand-mère, et lui porter cette grosse boule de pain rassis et ce petit pot de déboucheur instantané que Mère-bourrée ma mère lui envoie ».

« Demeure-t-elle bien loin ? » lui demanda Leloup. « Oh ! oui », répondit le Petit Chaperon rouge, « elle crèche dans l’appartement 8412 au 708 de l’immeuble 32 escalier 12 Avenue Lénine à Bouilligny sur la ligne D4 ! Il faut que je fasse au moins deux changements pour aller là-bas ». « Eh bien », dit Leloup, « je veux bien aller dire le bonjour sympa à ta vioc moi aussi ! Je changerais à Châtelet-Les-Halles et toi à Massy-Palaiseau, et nous verrons qui plus tôt y sera ».

Leloup se mit alors à speeder comme un malade par le chemin le plus court, ce qui ne veut pas dire grand-chose vu la vitesse à laquelle se traîne généralement les wagons à bestiaux du RER dont le E signifie express en hommage à la rapidité de la mort de François Mitterrand par cancer du grand secret de la prostate de son passé vichyste, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à regarder les panneaux publicitaires vantant les mérites d’une chanteuse anorexique des cordes vocales, parrainée par la bistouquette épileptique de la Présidence de la République, se perdant à tenter de déchiffrer les tags mongoloïdes d’hydrocéphales habitués à éclabousser les miroirs familiaux de spermatozoïdes orphelins, rêvassant à deviner les origines biodégradées des odeurs chatoyantes des voyageurs agglutinés…

Leloup n’arriva pas bientôt mais largement le premier à l’appartement de la Mère-grand ; il heurta :

Boum, Boum ! « Qui est là ? » demande la Mamie. « C'est ta petite fille le Petit Chaperon rouge » dit Leloup, en contrefaisant sa voix ce qui était une précaution inutile vu que l’ancêtre était sénile et sourde comme un pape en fin de carrière. « Je t’apporte une grosse miche de pain moisi et un petit pot de pâte à tartiner que ta fille ma Mère t’envoie ». La bonne Mère grand, qui était avachie dans son canapé en train de chercher la réponse à une question permettant de faire gagner un lave-vaisselle chromé à une tête de con, lui cria : « Tire la chevillette et la bobinette cherra ! »

Leloup soupira en pensant que les vieux ne faisaient pas plus d’effort en langue mâchée pour être compréhensibles des générations présentes que pour vider leur vessie dans les récipients prévus à cet effet. Il donna un grand coup de latte sur la porte qui céda. Il se jeta sur la bonne femme, la tronçonna en moins de temps qu’il n’en faut à une grosse souche pour atteindre le premier palier de qui veut gagner des millions, mis les morceaux dans des sacs poubelles à l’exception de la tête et des mains qu’il mis à tremper dans un bain d’acide nitrique et du dentier qu’il enveloppa soigneusement dans un mouchoir afin de s’en servir ultérieurement pour de plaisantes activités onanistes dont la description toutefois ne saurait figurer dans un conte pour enfant sans compromettre la promotion de son glorieux avenir littéraire. Ensuite il ferma la porte, et s'alla coucher dans le lit de Mère grand dont la moite et gluante humidité des draps était un réconfort en ces temps de canicule. Quelque temps après le Petit Chaperon rouge, vint heurter à la porte. Toc, toc, toc. « Qui est là ? » dit Leloup en s’enfonçant deux doigts dans l’anus pour maquiller sa voix. « C'est votre petite fille le Petit Chaperon rouge, qui vous apporte une belle miche de pain et un petit pot de confiture que ma Mère votre fille unique et légataire universelle vous envoie ». Leloup lui cria  « Tire sur la nouillette et la binette verra ! » Le Petit Chaperon rouge habitué à l’obscurité sémantique de ceux qui avaient connu l’époque où les vaches paissaient à Saint Germain Des près, poussa vivement la porte et entra. Leloup, la voyant, lui dit en se cachant sous la couverture : « Mets ta grosse boulette et ton gentil petit pot de merde sur le dessus de la huchette, et viens te coucher avec moi mon enfant ». Le Petit Chaperon rouge se déshabille, et va se glisser dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa Mère-grand était bizarrement foutu de partout. Elle lui dit : « Oh ! Ma mère-grand, comme vous avez de grands bras ! » « C'est pour mieux t'enlacer, mon enfant ». « Oh ! Ma mère-grand, comme vous avez de grandes jambes velues ! » « C'est pour mieux m’épiler, mon enfant » « Oh ! Ma mère-grand, comme  vous avez de grandes oreilles ! »  « C'est pour mieux écouter les discours du président, mon enfant ». « Oh ! Ma mère-grand, que vous avez de gros yeux globuleux ! » « C'est pour mieux ressembler à un ministre de l’immigration, mon enfant ». « Oh ! Ma mère-grand, comme vous avez un gros clitoris ! » « C'est pour mieux te programmer pour la télé réalité mon enfant ! » Et en disant ces mots, le méchant Leloup se jeta sur le Petit Chaperon rouge et lui bouffa l’hymen !

 

MORALITÉ

Mes filles font du karaté.

 

 

chaperon rouge4

 

 

 

La version des frères Grimm :

 

chaperon rouge6Il était une fois une adorable petite fille que tout le monde aimait rien qu’à la voir, et plus que toutes et tous, sa grand-mère, qui ne savait que faire ni que donner comme cadeaux à l’enfant vu que ces maigres revenus lui permettaient tout juste de lui tresser des colliers de haricots blancs. Une fois pourtant, elle lui donna un petit chaperon de velours rouge et la fillette le trouva si joli, il lui allait si bien, qu’elle ne voulut plus porter autre chose et qu’on ne l’appela plus que le Petit Chaperon rouge et bonjour les poux.

Un jour, sa mère lui dit :

- Tiens, Petit Chaperon rouge, voici un morceau de galette et une bouteille de beaujolpif : tu iras les porter à ta grand-mère ; elle est malade et ballonnée, et elle va bien se régaler et se décaper. Fais vite, avant qu’il fasse trop chaud et que le beaujo tourne au vinaigre. Et sois bien sage en chemin, et ne va pas sauter de droite et de gauche, pour aller tomber et me casser la teillebou de grand-mère, qui n’aurait plus rien à picoler. Et puis, dis bien bonjour en entrant et essuie-toi les sabots et ne regarde pas d’abord dans tous les coins et n’enlève pas ta capuche et ne secoue surtout pas la tête.

- Ouais, genre je serai archi toute sage et genre je ferai tout pour le mieux, promit le Petit Chaperon rouge à sa mère, avant de s’arracher.

Mais la grand-mère habitait à une bonne demi-heure du bled du P’tit Chaperon, tout là-bas, carrément dans la forêt et lorsqu’il entra, vu qu’on dit « il » parce que c’est « un » chaperon, ce fut pour rencontrer le loup. Mais elle ne savait pas, vu qu’on dit « elle » pour pas que t’oublies que c’est une fille, que le loup était une si vilaine bête qui pue et qu’est pas fréquentable et elle n’avait même pas peur.

- Bonjour, Petit Chaperon rouge, dit le loup.

- Salut ! répondit le Petit Chaperon Rouge en pensant « Ouah ! Trop classe comment y m’reconnait ! ».

- Où vas-tu comme ça de si bonne heure, mon amie le Petit Chaperon ?

- Genre chez ma grand-mère dit le Petit Chaperon en balayant mentalement ses listes Facebook et MSN.

- Que portes-tu sous ton tablier, dis-moi ?

- Genre tu seras pas un peu pervers !? dit le Petit Chaperon rouge avant de se rappeler où elle avait planqué la bouffe et le pinard.

- Quoi ? s’exclama le loup en se demandant comment elle avait pu deviner ses pratiques culinaires.

- Nan rien, genre j’ai pas comprise, genre j’ai une galette et un genre de vin, dit le Petit Chaperon rouge  ; genre nous l’avons cuite hier et genre je vais en porter à grand-mère, genre elle est archi malade et genre cela lui fera archi du bien

- Où habite t’elle, ta grand-mère, Petit Chaperon rouge ? demanda le loup

- Genre plus loin, genre y faut un quart d’heure ; genre c’est sous les trois grands chênes, et genre juste en dessous, genre il y a des noisetiers, c’est archi trop stylé, genre tu peux pas louper, dit le Petit Chaperon rouge.

Fort de ce genre de renseignement, le loup pensa  : “Un fameux régal, cette mignonne et tendre jeunesse ! Grasse chère, que j’en ferai  : meilleure encore que la mère-grand, que je vais fumer aussi pour le fun. Mais attention, il faut être malin si tu veux les bouffer l’une et l’autre.”

Telles étaient les pensées du loup tandis qu’il faisait un bout de mincheu au P’tit Chaperon. Puis il s’exclama, tout en marchant  :

- Ouah ! Tous ces jolis champis dans le sous-bois, comment se fait-il que tu ne les regardes même pas, P’tit Chaperon rouge ? Et les pigeons, on dirait que tu ne les entends pas chanter  ! Tu marches droit devant toi comme si t’ allais te gaver grave à l’école, alors que la forêt est si joulie !

Le Petit Chaperon rouge donna un coup d’œil alentour et n’aperçut d’abord rien de spécial vu que sa capuche ne suivait pas les mouvements de sa tête malgré les adhérences de ses cheveux en tailleba pas propres. Puis il vit danser les pigeons au milieu des tue-mouches qui brillaient. “ Genre si j’en faisais un bouquet pour grand- mère ce serait archi trop stylé, se dit-elle, cela lui ferait archi trop plaisir. Genre il est tôt genre j’ai le temps d’en cueillir. ”

Sans attendre, elle quitta le chemin pour entrer dans le sous-bois et cueillir des amanites ; une ici, l’autre là, mais la plus belle était toujours un peu plus loin, et encore plus loin dans l’intérieur de la forêt. Le loup, pendant ce temps, fonça en loussdé tout droit à la cabane de la grand-mère et tambourina comme un ladema à la porte.

- Qui est là  ? hurla la grand-mère qui avait mal réglé son sonotone.

- C’est moi, le P’ Chaperon rouge, dit le loup  ; je t’apporte de la galette et du nardpi ! ouvre-moi  !

- Tu n’as qu’à tirer le loquet, hurla la grand-mère. Je suis trop naze et ne peux me lever.

Le Loup tira le loquet, poussa la porte en se demandant comment la vieille avait pu survivre jusque-là avec si peu de protections contre de sympathiques intrusions, et entra pour s’avancer tout droit, sans mot dire, jusqu’au lit de la grand-mère, qu’il avala. Il mit ensuite sa chemise, ce qui laisse fortement à penser que la grand-mère dormait nue dans son lit et que l’’on peut quand même s’étonner que ce genre d’appétissant détail disparaisse de la version originale, s’enfouit la tête sous son bonnet de dentelle ce qui reste un rien déguelasse sauf si la grand-mère se lavait régulièrement la tignasse, et se coucha dans son lit, puis tira les rideaux de l’alcôve ce qui est un bien joli mot pour une paillasse pourrie coincée dans un trou de mur.

Le Petit Chaperon rouge avait couru de champignon en champignon, mais à présent son bouquet était si gros que c’était tout juste si elle pouvait le porter. Alors elle se souvint de sa grand-mère et se remit bien vite en chemin pour arriver chez elle. La porte était ouverte et cela l’étonna. Mais quand elle fut dans la chambre, tout lui parut de plus en plus zarbi et elle se dit : “ Mon dieu, genre comme tout est trop zarbi aujourd’hui  ! Genre d’habitude, je suis archi heureuse quand je suis chez grand-mère ! ” Elle salua pourtant  :

- B’jour, grande-daronne !

Mais comme personne ne répondait, elle s’avança jusqu’au lit et écarta les rideaux. La grand-mère y était couchée, avec son gros bonnet qui lui cachait presque toute la tronche, et elle avait l’air vraiment zarbi.

- Genre comme tu as des oreilles archi grandes, grand-mère !

- C’est pour mieux t’entendre mon enfant.

- Genre comme tu as des yeux archi gros, grand-mère !

- C’est pour mieux te voir mon enfant, répondit-elle.

- Genre comme tu as des mains archi grandes !

- C’est pour mieux te caresser mon enfant, répondit-elle.

- Oh  ! Grand-mère, genre quelle grande bouche archi pleines de dents tu as  !

- C’est pour mieux te bouffer, dit le loup, qui fit un bond hors du lit et avala le pauvre Petit Chaperon rouge d’un seul coup. Sentant un léger poids sur l’estomac, le loup retourna se coucher dans le lit et s’endormit bientôt, ronflant de plus en plus fort. Un con de chasseur, qui passait devant la maison l’entendit et pensa  : “ Tiens, tiens, la vieille ronfle à fond la caisse. Il faudrait p’têt entrer pour voir. Paraît qu’elle dort sans chemise” Il entra donc et, s’approchant en titubant du lit, vit le loup qui dormait là.

- Ha ! Putain ! J’ai même pas tirer une limace jourd’hui : en voilà une occase ! dit le chasseur.

Et il tenta d’épauler son fusil, et d’épauler son fusil il tenta, quand, tout à coup, il vit le bide bouger et l’idée lui vint que le loup était peut-être une louve sur le point d’accoucher. Un certain nombre d’idées propre à la dégénérescence sexuelle du chasseur se bousculèrent alors dans sa tête de taré. Il posa son fusil et son pantalon, prit des ciseaux et se mit à taillader le ventre du loup endormi. Au deuxième ou au troisième coup de ciseaux, il vit le rouge chaperon qui luisait. Deux ou trois coups de ciseaux encore, et la fillette sortait toute sanguinolente du loup en s’écriant  :

- Ah ! Genre ça m’a foutu archi la frousse ! Genre c’est archi trop noir là dedans !

Et bientôt après, sortait aussi la vieille grand-daronne, sans chemise, et c’était à peine si elle pouvait encore tellement respirer. Le Petit Chaperon rouge se hâta de chercher de gros cailloux, qu’ils fourrèrent dans le ventre du loup que la mère-grand recousu. Quand celui-ci se réveilla, il voulut bondir, mais les caillasses pesaient si lourd qu’il s’affala et resta mort sur le coup.

Tous les trois étaient bien contents  : le chasseur prit la peau du loup la chemise éventrée et le bonnet et rentra chez lui pour se la péter grave devant les autres cons de chasseurs ; la grand-mère mangea la galette et but le pinard que le Petit Chaperon rouge lui avait apportés, se retrouvant bientôt fort jouasse et guillerette. Le Petit Chaperon elle se jura à elle-même : “ Genre jamais plus de ta vie genre tu ne quitteras le chemin genre pour courir dans les bois, genre quand ta mère genre te l’a archi défendu.”

Allègrement, le Petit Chaperon rouge regagna sa baraque, et personne ne lui fit le moindre mal. 

 

 

 

Le Petit Chaperon Rouge Même Pas Morte :

 

 

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Stéphanie ............ 19/12/2014 09:06

L'histoire du "petit chaperon rouge" est un mythe solaire . Le petit chaperon rouge symbolise le soleil de l'ancienne année qui est en train de mourir .... Le loup de la nuit hivernale mange l'ancienne année et l'ancien soleil ..... Et puis le soleil renait et sort du ventre du loup et de la nuit hivernale .........