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iamovitch

Le camarade de la Cellule 34 est prié de consulter les archives audiovisuelles.

Publié le 28 Avril 2009 par iamovitch in Les contes du Père Sigmund

 

 

 

 

 

 

 

Je ne l'ai pas remarqué immédiatement. Repéré certes mais pas « remarqué ». Dans ce genre d'endroit les bizarreries ne sont pas remarquables. Elles font souvent diversion pour éviter quelque malentendu. Mais il est vrai que je l'ai repéré, après un discret tour d'horizon de la salle d'attente. D'autant qu'il était seul et qu'il était difficile de le confondre avec le mobilier. Et puis je me méfie. J'ai toujours une petite appréhension en entrant, depuis que cette vieille nonne a tenté de me mordre au sein gauche après m'avoir incidemment demandé l'heure qu'il était Place St Pierre...Suzanne a eu beau tenter de me rassurer en m'expliquant qu'elle cherchait le substitut phallique de Pie XII à travers les implants mammaires et que je n'avais rien à craindre vu qu'il n'y avait rien à mordre : j'inquiète...

 

Lui aussi m'avait repéré fatalement mais il n'en laissait rien paraître. Il essuyait consciencieusement son Ipod Nano Shuffle avec des lingettes Ajax parfumées au citron. La poubelle à sa droite en était pleine. Les deux paquets posés sur le siège à sa gauche laissaient présumer que le travail de désinfection était loin d'être terminé. En soit ce comportement n'avait rien d'alarmant. Je comprenais parfaitement qu'il n'utilise pas les lingettes premier prix qui révèlent leur limite sur des objets moins fashion mais oh combien utiles comme les abattants wc. C'était une preuve de bon sens. Je m'assis rassuré et me plongeais une fois de plus dans le manuel d'utilisation de la poupée vaudou de Nicolas en me demandant où j'avais bien pu commettre des erreurs pour qu'il soit toujours aussi piqué mais parfaitement debout. J'en étais au chapitre où il est question des précautions à prendre pour transpercer sa cirrhose de l'Ego sans être éclaboussé par un flux de pus innommable lorsqu'il se mit à parler... 

 

« Etuis et ogives nettoyés à l'Ajax !  acide désoxyribonucléique pulvérisé par les hydrocarbures terpéniques ! » Sa voix dérapait superbement vers un étrange aigu. Un aigu  beau comme ces crissements de pneus imposés par ces saloperies de revêtement des parkings parisiens dont on devine que les architectes se sont inspirés du colon de leur grand-mère pour les rampes d'accès tant il est difficile de descendre sans racler les bords et de quelques souvenirs traumatisants de constipations chroniques pour l'espace attribué aux véhicules. Un doute m'effleura quant à sa catégorie sexe.

 

« Notez bien que tout cela a tétée et conçu sur Ipod biodégradable sans connexion wifi bluetooth papiers encre enveloppe et ticket de caisse leader price passés au four à micro-ondes ! etc... ! » D'instinct je ne relevai pas la tête. Il était peu probable que le « notez bien » soit une invitation à débattre. Trop de gens désormais parlaient seuls. Quand une connaissance vous croisait dans la rue, vous regardait dans les yeux et lançait « salut ! ça va ?», il y avait quand même de fortes chances pour qu'elle s'adresse à son téléphone...


« Vous nous prenez pour des fous et c'est bien beaucoup ! vous espérez nous faire sortir de ma tête pour tire à vue de vos spé élites tireurs tueurs rainbow warrior ? et bien c'est raté ! »  Une petite lueur de sympathie scintilla dans mon âme. Apparemment il était plusieurs dans son crâne et tous se sentaient pourchassés et en danger de mort. C'était un signe de lourde impuissance à rire. Cet homme ou cette femme transcendée ne devait guère connaître la paix du sexe et la joie de vivre de l'orgasme. Il attaqua un nouveau paquet de lingettes. Suzanne avait du boulot. Suzanne. Suzanne et son joli corps nimbé de fantasmes et son doux regard qui semblait perpétuellement manquer de caféine.

 

Elle ouvrit la porte et m'appela en premier à mon grand étonnement. Je jetai un regard appuyé en direction du hard nettoyeur. Elle me fit non de la tête : c'était bien à mon tour. Je me levai en pensant cette fois qu'il n'y avait guère de doute sur sa production de testostérone. « Nous faisons le black-out silence radio total !! » hurla-t'il comme je pénétrai dans le bureau...

 

Allongé sur le divan, j'étais tourmenté. Vraiment tourmenté. Certes en soit c'était normal. Les gens qui s'allongeaient sur le divan étaient toujours tourmentés or j'étais allongé sur le divan : donc mon tourment était normal. C'est fou comme on peut découvrir des choses simples et  logiques sur soi-même, que seule la relation analysant analysé peut faire émerger. Ainsi en était-il de cette normalité du tourment qui ne me serait jamais venu à l'esprit chez le dentiste ou dans la queue de la caisse de plus de dix articles d'une grande surface un samedi en fin d'après-midi alors que franchement, si l'on compare les sujets de tourments...

 

Comme d'habitude Suzanne lança le débat :

 

« hummm ? »

 

« Tu sais, je suis tourmenté... »

 

« mmmwouais...»

 

« Vraiment tourmenté... »

 

« mmmwouais... »

 

« Enfin je veux dire...normalement tourmenté... »

 

« mmmwouais...mais tu penses pas qu'on devrait d'abord bosser un peu ?... »

 

Elle se méprenait sur mon tourment ! comment était-ce possible ! j'étais vexé ! jamais je ne mélangeais le sexe et le tourment !

 

« Mais non, je...enfin c'est pas ça ! je voulais te parler de ton client...pourquoi veux-tu que nous...euh enfin que je sois tourmenté parce que... »

 

« Parce que les mecs qui couchent avec leur psy sont normalement tourmentés ! et ils ne sont pas les seuls : tu crois que je ne le suis pas moi ?! »

 

Elle marquait un point.

 

« Excuses-moi...bon ok on bosse ! mais après je te parlerai de mon tourment, ok ? »

 

« mmmwouais... »

 

« Bon...où j'en étais...ha oui...c'est ça...la dernière fois j'ai eu un souvenir érotique... »

 

« mmmwouais... »

 

« J'étais au CP... »

 

« mmmwouais... »

 

« La prof de latin était en minijupe et »

 

« T'as fait du Latin au CP ??»

 

« Euh...non, t'as raison...ça pouvait pas être au CP...n'empêche c'était bien la prof de latin...bizarre...alors c'était forcément en quatrième !  mais oui c'est ça ! en quatrième...»

 

Je comprenais enfin comment elle avait pu venir s'asseoir à côté de moi. Le voile mortel de l'incohérence du souvenir se déchirait sur cette subite révélation : au CP les bancs étaient trop petits pour que ce fût possible !

 

« Mais bon sang, pourquoi ai-je donc confondu le CP et la quatrième ? »

 

« Mmm...peut-être parce que ta sexualité infantile n'a pas beaucoup évolué entre les deux... »

 

C'était une idée. Peut-être même une bonne idée. Mais je décidai de l'ignorer. Il y a parfois chez les psys un certain manque de tact qui enlève du poids aux bonnes idées.

 

« J'avais commencé l'année en retard, elle est venue s'asseoir à côté de moi pour m'expliquer quelque chose sur les déclinaisons de la rose...mes yeux étaient aspirés par le tourbillon de ses cuisses...j'étais terrifié à l'idée de commettre l'irréparable et de poser ma main...elle portait des collants dont sa jupe dévoilait désormais le motif délicatement sexy imprimé à l'orée fantasque où l'intimité se devine...des collants Clef des Marques... »

 

« Niet »

 

« ...comment ça : niet ? »

 

« Mmm...tu penses pas que tu dérives...en admettant que le magasin existe à l'époque, les femmes de ta région devaient plutôt taper sur Monoprix ou La Redoute »

 

« Ah ! mais je m'en fous du magasin ! c'était juste pour dire que c'était sexy et pas des collants à varices ! »

 

« Mmmwouais...mais le fait est que tu sors le nom de ce magasin à toutes les sauces et pas uniquement parce que c'est le seul que tu connais... »

 

« Et pourquoi alors ? »

 

« Mmm...la clef est un symbole sans mystère... »

 

Elle marquait encore un point. Je décidai de garder ce sujet de méditation pour la prochaine séance. Il était temps de faire une pose. Le travail d'analyse est éreintant.

 

« Bon...ok, c'est vrai, t'as raison...je vais y réfléchir...n'empêche que je vois pas comment je peux retrouver et dévider les évènements sexuellement traumatisants qui ont fait de moi un immonde rebut de la société si tu me casses en permanence sur les détails... »

 

« Mmm...tu veux dire que t'as déjà fini de bosser ?... »

 

On pouvait rien lui cacher.

 

Je me levai et m'assis dans le fauteuil réservé aux séances en tête à tête.

 

« Suzanne, écoute...ce type dans la salle d'attente... »

 

« Mmmwouais... »

 

« Quelque chose m'inquiète chez lui...certes il paraît normalement attaqué...mais...il a pas l'air de s'en rendre compte et...d'ordinaire quand on se rend pas compte qu'on est attaqué... »         

 

« Mmm...34 »

 

« 34 ? ha ! et c'est toi qui me reproches de ne pas être sérieux ! bon, euh...ouais...tu sais bien que c'est tout comme tu as envie pour la position mon amour»

 

« 34 ! Cellule 34 ! c'est l'homme de la CELLULE 34 enfin ! obsédé !... »

 

Le camarade de la cellule 34 ? voilà pourquoi ses propos éveillaient en moi des souvenirs ! Mais comment était-ce possible ? qu'est-ce qu'il foutait là ?

 

« Le camarade de la cellule 34 ? voilà pourquoi ses propos éveillaient en moi des souvenirs ! mais comment est-ce possible ? qu'est-ce qu'il fout là ? »

 

« Mmm...je suis tenue par le secret professionnel et puis maintenant par ta faute...je pense à un autre chiffre...voilà »

 

« Non, attends : comment peux-tu être sûre que c'est lui ? »

 

« Impossible de l'être, mais il m'a offert une cartouche... »

 

« Une balle ! mais qu'est-ce qu'il t'a dit ? »

 

« Mmm...ce que je savais déjà...comme tout le monde : je suis une morte en sursis... »

 

« Suzanne, suzanne, c'est pas vrai ! ce type est complètement taré ! »

 

« Il y a deux secondes, tu l'appelais camarade !»

 

« L'un n'empêche pas l'autre... »     

 

Cette nouvelle fracassante me faisait carburer dur. Ce gros naze était peut-être vraiment barjot. De toute façon il fallait être vraiment frappé pour offrir une balle de 9mm à une femme aussi sublime que Suzanne ! Même si le flingue est un symbole phallique, une balle de cette taille peut difficilement être assimilée à un spermatozoïde ! A moins bien sûr de partir dans des explications de fécondation mortuaire psychopathe pas plus rassurantes. Je balisai sec pour Susie. Elle devina mon inquiétude et se mit à rire.

 

« Mmmwhouaa ! tu as peur pour moi ? »

 

« Ha ! parce qu'un givré qui t'offre une balle en t'annonçant ta mort, c'est un sujet de rigolade ? »

 

« Mmm...rien ne prouve que ce soit le bon. Tu sais combien j'ai reçu de pères présumés pour Rachida ? »

 

« Non »

 

« ...17 ! »

 

« 17 ? »

 

« Mmmwouais...17 rien qu'ici et il fort possible qu'aucun d'eux ne l'ai ensemencé... »

 

« Ouais...c'est curieux...certes...si Rama tombe enceinte faudra que t'ouvres une annexe mais bon...je vois pas le rapport...entre le don du sperme à une porte de prison et les envies de meurtre du camarade 34... »

 

« Mmm...tu sais très bien de quoi j'parle, c'est peut-être qu'une copie... »

 

« Les copies peuvent être pire que les originaux ! regardes Besson ! il est plus vomitif qu'Hortefeux et pourtant franchement de ce point de vue, c'était pas gagné ! Et puis pourquoi il est là à t'attendre en s'astiquant l'Ipod avec ses lingettes, hein ?»

 

« Oooh...je ne sais pas, je pensai qu'il était parti...il efface sans doute ses traces avant d'aller massacrer la moitié du monde politique ! »

 

« La moitié ? et bah ! il s'emmerde pas ! qu'est-ce qu'on va faire de l'autre ! fumiste...franchement c'est quoi ton diagnostic ?»

 

« Mmmm...schizophrénie paranoïaque...mais il me faudrait un autre avis... »

 

« Envoie-le chez un confrère ! il doit bien y en avoir un que tu détestes...tiens envoie-le chez un moyennageux genre vieux con du Conseil National de l'Ordre !»

 

« Mmmm...c'est tentant mais je ne vois pas comment faire honnêtement...vu le motif de sa visite »

 

« Comment ça le motif de sa visite ? »

 

« Mmmm...c'est que...tu sais...il n'est pas venu me voir en tant que psy...mais...en tant qu'agent du Mossad pour me demander de lui garantir la neutralité du Burkina-Faso...enfin je crois...c'était un peu confus »

 

« Putain ! mais quel taré ! comment veux-tu qu'on abatte le capitalisme avec des révolutionnaires pareils ! ha ! l'abruti ! que vient faire le Mossad au Burkina-Faso ! »

 

« Mmmm...il me semble qu'il pense que c'est là-bas que Disney a tourné le débarquement sur la Lune...mmwwouais c'est ça, il m'a dit que Neil Armstrong et Aldrin portaient des casques pour ne pas que l'on remarque que c'était des tirailleurs sénégalais privés de rmi... »

 

« Ah...intéressant...je ne connaissais pas cette version... »

 

Finalement, il n'était peut-être pas si hors normes que cela...le net grouillait de nazes pensant que Bush avait fait sauter le world trade center pour relancer l'industrie du bâtiment ou que les juifs avaient inventé Adolf Hitler pour avoir une réduc sur un lopin de terre en dentelle...Il  fallait pourtant que j'en ai le cœur net. Et puis sa présence m'importunait. J'étais toujours l'ultime rendez-vous de Suzie de manière à ce que l'on échange nos points de vue sur l'adéquation de nos problématiques psycho-sexuelles sans subir la contrainte hystérique de l'horloge ni prendre le risque d'une interruption tapageuse. Je lu dans ses yeux un numéro qui m'éclaira sur mon angle d'attaque....

 

Je refermai la porte doucement et m'avançait vers lui en jetant des coups d'oeil suspicieux aux néons et aux prises électriques. Il avait entamé le dernier paquet et ne sembla même pas frémir quand je m'assis à côté de lui en lançant mon hameçon.

 

« Je suis le combattant 69 de la cellule 666...j'ai un message des snipers 3.14116 et 9.81... »

 

«   Tout ce qui concerne l'artillerie armes d'épaules de pied de  poing, munitions et autres gilet tactical US et autres poncho cape anti-pluie kaki... sera de cet ordre : provenance Russie, Tchéquie, Afrique du sud, La Samaritaine, Amérique du nord, et Latrine, etc... Tout ce joli matériel ayant été ramené en partie lors de missions colissimo sans accusé de réception »


« Ils sont ciblés et vérouillés »


Il s'arrêta brutalement de frotter. Visiblement j'avais donné le bon mot de passe.


«Le lieu est sécurisé ? »

 

« Affirmatif. Tous les détecteurs sont neutralisés »


« Et l'agent du Mossad ?»

 

« Nettoyé. Sa mémoire a été effacé par Degausser DG-02 »


«Ok. J'écoute »

 

« Les moyens déployés sont supérieurs à l'affaire du scooter. La tête qui coordonne les recherches doit être désamorcée. »


« Identité ? »

 

« Jacques Martin, célèbre pour sa couverture de variété et l'une des femmes qui était dessous »


« Action ? »

 

« Trouve-le et termine-le : opération prioritaire. Toutes les autres doivent être gelées. »

 

J'allais pas m'emmerder. D'abord Jacques Martin était mort, il risquait pas vraiment de revivre l'instant désagréable où l'on comprend que la cantine est ouverte pour les vers. Et puis combien en avait-il poussé au suicide avec son annexion pur et simple du Dimanche pour  sodomiser cette belle journée sur le parvis glauque d'une variété débilitante ? N'avait-il pas eu un impact sur la propagation du virus de la vache folle et de la progression exponentielle de l'Alzheimer ? N'avait-il pas sciemment ramollit les cerveaux pendant vingt cinq ans pour rendre possible l'élection de Nicolas ? Alors ! Il pouvait bien nous rendre un petit service ! Ca risquait de l'occuper un bon moment l'homme de la cellule 34...tuer un mort : c'est pas évident...


« Ok. Toutes opérations gelées. Priorité : trouver Jacques Martin et le terminer »

 

Il enfourna l'Ipod et le reste de lingettes dans la poche de sa veste, se leva et se dirigea à grands pas vers la porte d'entrée. J'étais soulagé.

 

Comme il disparaissait je l'entendis distinctement bramer :


« Martin chien fasciste ! je n'ai jamais entendu parler de toi mais tu ne va pas tarder à me connaître !»

 

J'étais soulagé...jusqu'à ce que je percute...alors qu'il était trop tard pour le rattraper...

 

« Hé merde... », pensais-je,  « Sarah Connor ?...»

 

Je compris qu'il y aurait bientôt plus d'un âne à la morgue pour s'appeler Martin...    

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emule 09/10/2009 21:11


bon discours!


iamovitch 30/09/2009 19:43


Depuis le 20 Septembre la Cellule 34 est trépassée du Virtuel. Je ne dirai rien du réel : se moquer des humains malades, c'est pas mon rayon. Reste quelques questions existentielles fondamentales
que tout ex-fan prépubère de l'inspecteur Bourel ne peut que se poser :
- Etait-il relié par CPL à sa Box comme le laissait supposer son message ?
- La personne qui vit à Lunel et bosse à Montpellier est-elle de sexe féminin ?
- Et si oui : quel est son chiffre préféré ?
- Et si non : j'ai pas d'autre question ?
- La Copie du Nord va-t'elle profiter de ce site adulé des foules de trois personnes pour exposer le vernis sublime de ses revendications en laissant un message permettant une analyse
marxisto-freudienne de sa démarche de soutien au fonctionnement du tri postal et de résistance épistolaire à la privatisation du service public ?
- Si une copie émerge en région parisienne, et que ma garde à vue commence un jour de RTT, va-t'on me laisser dormir ce jour-là oui ou merde ? 


Valls Manuel 05/08/2009 19:00

Chère Martine,J'ai lu avec étonnement ton post où tu feins d'avoir oublier l'orthographe de mon nom. Cette allusion sarcastique à l'avenir politique que d'aucun me prête, est vile. Comme disait le grand Manuel Valls : "Pour la gauche, l'urgence est de redessiner, avec les français, une perspective qui suscite, à nouveau, l’espérance". L'illustre BHV en personne a qualifié cette pensée charismatique de "schisme sémantique dans l'onanisme de gauche propre a inerver un nouveau romantisme du corps caverneux", c'est dire ! Et puis franchement tu devrais changer de coiffeur.Manuel VallsDéputé, Maire et Candidat Au Deuxième Tour De La Présidentielle 2012

Aubry Martine 29/07/2009 00:29

Ma Chère Cellule 34.S’engager dans une carrière terroriste, c’est un acte de valeurs adhésives et de pratiques nécrophiles, mais c’est aussi - qui plus est dans une société sur-médiatisée comme la nôtre-, accepter de toucher les bons seins, d’y porter ses pleurs et ses oignons, et lorsque la direction est prise d’aller avec respect pour me porter dans tes moignons.J’ai mis toute mon énergie à me rassembler dans les diverses sensibilités du respect de la ligne de notre cercle. Je suis d’ailleurs tout à fait confiante des relations heureuses qui me permettent de ne pas me battre à coups de tête de burka avec Ségolène.Je ne peux, en tant que Secrétaire Première, accepter qu’il soit atteinte porté au travail que nous réalisons le devoir. La police n’est pas la discipline des idées, mais la cohésion de la condition et de l’équipe de la réussite.C’est un moment de vraie vérité vraie. Je te demande…euh…et puis MERDE !! C’est à moi d’abord qu’il fallait envoyer une balle connard !!! Abruti ! Pauv’tache !! Suppôt à Wall !! C’est moi LA Chef gros nul !!!

Cnn 13/07/2009 16:06

Crevure ! toi aussi tu nous prends pour des fous fumier ! on va t'effacé toi et ta suzanne out terminated !